La vie, la vit-on, ou faisons nous que la subir?
A en croire le nombre de mes soupirs
Je ne pense rien, rien maîtriser
Mais il me faut, continuer à avancer.
Désillusions amoureuses, à ne plus vouloir séduire
Se contenter de simples plaisirs, se détruire.
Mon corps n'est plus totalement mien,
Il appartient à tous ces médecins.
Mais que faire, sinon se taire
Quand on n'a pas le tempérament suicidaire.
Non, le silence ne peut me convenir
J'ai ce besoin viscéral de tout écrire.
Réveiller vous, vous mes amis;
Juste un instant, oublier ces petits soucis.
Retrouvez un peu de ce courage
Qui met la tête au dessus des nuages.
Alors juste pour moi, juste pour vous,
Nous sommes beaucoup à traverser les remous,
D'une vie, que nous n'avons pas toujours choisie.
Mais sans espoirs et sans amis. C'est quoi la vie.
Juste quelques mots qui se promenaient dans ma tête.
Ils ont provoqué mon réveil.
Que dire de plus sinon que mon cerveau me joue parfois quelques mauvais tours.
Les mots glissent sur le papier, comme les notes de musique sur une portée.
La mélodie du poème inachevé, donne l'envie d'oublier où de chercher;
Le chemin bordé d'oliviers, change à chaque saison passée,
Dis moi qu'un seul instant tu m'as aimé, que je puisse en toute quiétude continuer